• En janvier 2006, le Marité est mis en cale sèche à Cherbourg dans la forme Napoléon pour d’importants travaux de rénovation

• La réglementation française est extrêmement stricte dans ses expertises, et a demandé la réalisation de travaux importants sur le trois mâts pour lui accorder à nouveau son certificat de franc bord permettant l’obtention de son permis de naviguer

• Le chantier Bernard de Saint Vaast la Hougue (Manche) a remporté l’appel d’offres européen lancé par le GIP Marité

Le cahier des charges portait sur trois types de prestations : dépose, entreposage et repose du gréement, remise en état du support moteur, remplacement des membrures et des allonges de voûte, remise en état de la coque par le changement des bordés, calfatage et remplacement des anodes.
Impressionnant chantier impliquant entre autre le démontage de kilomètres de bordés, l’abattage de 500m³ de beaux chênes et la pose de… 15 000 clous !

Là encore, le Marité a rendez-vous avec l’histoire. Ce bois en effet, est issu des forêts de l’Orne et de la Mayenne plantées par Colbert, ou du parc du château de Versailles dévasté par une tempête en 2001.

Un travail d’artisanat pointu mené par le chantier Bernard et rigoureusement encadré par le GIP Marité à travers le suivi au jour le jour du chantier par un expert du groupement. A cela s’ajoute un suivi technique - assuré notamment par Gérard d’Aboville -, administratif, financier et juridique impliquant des réunions fréquentes entre les différents acteurs du projet.